La maîtrise du geste graphique et et l’automatisation de l’écriture sont des obstacles majeurs pour les élèves dyspraxiques. Ils sont toujours en contrôle et en double tache dans ce type d’activité ce qui entraîne une fatigabilité importante à cause d’une surcharge cognitive.

Pour ces élèves il est donc judicieux d’alléger la quantité d’écrit, de favoriser les QCM, les textes à trous, la dictée à l’adulte pour les plus jeunes ou les logiciels de reconnaissance vocale pour les plus âgés.

 

Quelques pistes pour contourner cet obstacle:

– Passer toujours par la verbalisation des gestes à réaliser

La méthode du chien Jeannot qui permet une évocation mentale du geste à réaliser (museau pour les obliques par exemple) peut être un appui pour certains de vos élèves dans l’apprentissage de l’écriture cursive.

– Le générateur de lignes peut aider à passer du plan vertical au plan horizontal en donnant des repères visuels plus clairs:

– Les lettres ont les pieds par terre : ligne marron
– Les petites lettres s’arrêtent à l’herbe : ligne verte
– Les grandes lettres montent jusqu’au ciel : ligne bleue
– Les lettres (certaines) descendent sous la terre : ligne rouge

Générateur de lignes en couleur

Des bons outils comme des crayons, feutres et stylos triangulaires peuvent aider à la prise en main et faciliter l’écriture. Pour les plus grands les stylos plume sont à éviter au profit des stylos ” Frixion” qui permettent de gommer proprement si besoin et rassurer l’élève.

 

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